Depuis un mois, la capitale vit au ralenti. Et plus encore après la tombée du jour, quand elle n’est plus qu’un théâtre d’ombres, même de « fous et des zombies », selon certains.
Depuis un mois, la capitale vit au ralenti. Et plus encore après la tombée du jour, quand elle n’est plus qu’un théâtre d’ombres, même de « fous et des zombies », selon certains.