Spéculation immobilière, gentrification, crise sanitaire et climatique : Berlin n’est plus la ville accessible où il faisait bon faire la fête. La ville saura-t-elle se remettre au vert ? La réputation des nuits berlinoises n’est plus à faire. Celles-ci ont largement profité dans les années 2000 de l’émergence des avions low cost et de l’explosion du techno-tourisme que le journaliste Rapp, dans son ouvrage Lost and Sound (2009) désignait sous le nom d’ « easyjet-set ». Haut lieu du tourisme festif, la (…)
Source: Les nuits berlinoises après le Covid – La Vie des idées